• La piété tiède de Marie

    La piété tiède de Marie

    Cette réalité est citée à deux ou trois reprises dans le roman : Marie a pris le voile afin d'exercer dans de bonnes conditions un métier qui deviendrait impossible en étant demeurée laïque. C'était une vérité pour beaucoup de femmes de jadis, car la société offrait peu aux femmes dans la sphère du travail, alors qu'en étant religieuse, elles pouvaient administrer, enseigner, être musicienne, etc. Très souvent, au début du roman, Charles reproche à son amie la tiédeur de sa foi. Le court extrait suivant démontre très bien cette situation. La photo ci-haut : un groupe de religieuses près du petit sanctuaire du Cap-de-la-Madeleine, en 1940.

    Marie entre dans la chapelle en claquant la porte. Les mains soudées sur son chapelet, la religieuse ne récite rien, mais parle à Dieu comme elle le faisait plus jeune et comme Charles Gervais lui a souvent recommandé. La prière l’apaise, mais à chaque fois qu’elle sort de la chapelle, la femme ressent une profonde lassitude.

    « Marie l'enseignanteLe cynisme de Charles »

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