• Présentation

    Ce blogue est consacré au roman Les bonnes soeurs (L'amour entre parenthèses), oeuvre de Mario Bergeron et commercialisé par les Éditeurs réunis en avril 2013.

    Après des entrées générales sur le livre et son auteur, vous pourrez faire connaissance avec les principaux personnages, puis vous familiariser avec des caractéristiques du roman. Des courts extraits accompagnent la plupart des articles.

    Je vous souhaite la bienvenue dans ce coin de mon univers créatif en espérant que cela vous incitera à vous pencher sur mon roman.

    Mario Bergeron


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  • Résumé du roman

    La dynamique religieuse soeur Marie-Aimée-de-Jésus est une passionnée de pédagogie et d'Histoire, n'ayant jamais peur des défis afin de se perfectionner et d'instruire de meilleure façon ses élèves. Vers la fin des années 1930, elle rencontre par hasard un prêtre de son âge, qui devient peu après le chapelain de son couvent. Immédiatement, l'homme et la femme se lient d'amitié, cherchant à se rencontrer, à communiquer, malgré les règles sévères régissant le couvent. Leurs initiatives gauches sont vite notées par les autorités, si bien que le prêtre, Charles, est muté au loin, dans un village de l'Abitibi.

    Dès ce moment, une longue correspondance se tisse entre l'homme et la femme, l'un influançant l'autre dans leurs tâches. Cependant, au fil des années, Charles perd peu à peu son idéal religieux, suite à des épreuves subies lors d'une mission en Gaspésie. Alors que Marie la savante devient une référence incontournable en pédagogie pour les pères de la Révolution tranquille, Charles se montre de plus en plus cynique et désabusé, ce qui l'incite à redevenir laïc, scandalisant ainsi son amie Marie. Lors d'un passage difficile au couvent de Sherbrooke, le jeune chapelain du lieu sait lire dans l'âme de la religieuse et l'incite à quitter le voile pour retrouver celui dont elle a toujours été amoureuse.


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  • Présentation de l'auteur

    Mon nom est Mario Bergeron, la cinquantaine avancée, natif de Cap-de-la-Madeleine, au Québec. Je m'intéresse aux arts et à la création depuis mon adolescence, moment où j'ai écrit mon premier roman. J'ai tenu divers types d'emplois, dont plusieurs années à la radio professionnelle. Un retour tardif aux études m'a permis d'obtenir trois diplômes universitaires en histoire : au baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat. Ces années correspondent aussi à une approche plus sérieuse du loisir de l'écriture romanesque, menant à une première publication, en 1996. Les bonnes soeurs (L'amour entre parenthèses) est mon neuvième roman commercialisé et j'ai aussi participé à trois collectifs : deux comme romancier et un autre en qualité d'historien.

    J'aime la lecture, l'écriture, les vieux films en noir et blanc, les chats, la nuit, le café, le blues et le rock & roll, et la liberté.


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  • Création, recherche, objectif

    L'idée d'écrire ce roman est arrivée suite à une anecdote. J'assistais au lancement d'un livre écrit par une historienne de mon université, sur les Dominicaines de Trois-Rivières. Des religieuses étaient présentes et, à ma grande surprise, l'une d'entre elles a éclaté de rire. L'historienne a posé sa main sur mon épaule en disant : "Bien sûr, Mario, que les soeurs peuvent rire. Elles sont des êtres humains." Dès lors, j'ai jeté en vrac des idées afin de préparer un plan de création.

    Je débutais le 31 août 2006 à l'endroit où personne d'entre vous ne peut imaginer un romanchier se mettre à l'oeuvre : au stade de baseball de Trois-Rivières. Le roman portait alors le titre de Parenthèse d'amour, deviendra L'amour entre parenthèses, maintenant le sous-titre de Les bonnes soeurs, choisi par l'éditeur. Je terminais cette création le 4 février 2007, en respectant ma discipline : écrire chaque jour. Pas de congé ! Autre discipline à laquelle je ne déroge jamais : mes chapitres ont tous le même nombre de pages, ce qui permet une rigueur de création, évite les séquences un peu "mortes" et créé un bon rythme de lecture. Ce que vous voyez ci-haut est la première page du roman, avec la même séquence. Eh oui ! J'écris à la main ! Vous pouvez cliquer sur l'image pour mieux voir.

    Il n'y a eu aucun document consulté pour la création de ce roman. J'ai cependant lu quelques livres sur le monde de l'éducation et l'histoire des Ursulines, congrégation qui serait mon modèle, bien que j'ai donné un nom fictif au groupe de soeurs présentes dans le roman, car je ne désirais pas qu'elles soient cloîtrées, comme les Ursulines. Tout le décor socio-historique du Québec des époques du roman n'a nécessité aucune recherche, car ce sont des faits que je connais depuis longtemps, qui font partie de ma culture.

    Bien que l'éditeur désigne le texte comme un "Roman historique", je n'ai jamais pensé à une telle chose, mais je comprends la pertinence de cette expression. Dans mon esprit, ce roman a toujours été une histoire d'amour. Jamais je n'ai cherché à donner un cours d'histoire déguisé en roman, mon but a toujours consisté à créer des personnages attachants. Un des objectifs du roman était de présenter l'Histoire vue de l'intérieur de ceux et celles trop injustement condamnés et souvent présentés sous un mauvais jour dans les romans. J'ai toujours cru que le clergé catholique de jadis était en grande partie formé de femmes et d'hommes intelligents, progressistes, créatifs et dévoués à leurs prochains. Un de mes anciens romans, Contes d'asphalte (2001), répondait au même principe. Je suis fier de vous offrir un roman où des religieux ne sont ni des méchants ni des crétins.

    De 2007 à 2012, il y a eu beaucoup de corrections afin d'améliorer le texte. Je n'avais présenté ce roman qu'à une seule autre occasion, car, dans mon esprit, certains de mes autres manuscrits avaient la priorité. J'ai envoyé L'amour entre parenthèses aux Éditeurs réunis tout simplement parce qu'il était plus court que les deux autres romans suggérés lors de ma démarche.   


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  • Remerciements à Pauline Gill

    Mon aventure avec une imposante maison d'éditions, en 2009, a été un des épisodes les plus tristes et décevants de ma vie. En mars 2012, j'avais presque tiré un trait sur l'idée qu'un de mes textes serait un jour publié. Comme j'avais quelques bouquins sur ma liste d'achat, je décide de me rendre au salon du livre de Trois-Rivières, la première fois comme simple membre du public.

    Je ne croyais pas que cette initiative allait me secouer... De ne pas voir les courbettes, de ne pas réclamer ma cocarde et de me faire indiquer le chemin par la jeune fille du guichet, alors que j'avais participé dix fois à ce salon, sans oublier que pour la femme de l'entrée, j'étais un anonyme. Je marchais parmi la foule le coeur très lourd, en regardant les auteurs à leurs stands, jetant un oeil vers les visiteurs. Habituellement, pour moi, c'est le contraire qui était de mise.

    Puis j'ai croisé Pauline Gill, populaire romancière avec qui j'avais partagé la scène à quatre reprises et avec qui j'avais toujours entretenu des relations amusantes lors de la tournée des salons. Madame Gill a été étonnée de me voir parmi le public et, instinctivement, je lui ai ouvert mon coeur, raconté les mystères vécus avec le "gros éditeur". Elle aurait pu s'en laver les mains, mais, au contraire, elle a écouté avec attention, avant de m'encourager, me proposer des solutions. Puis elle a tiré un bout de papier et écrit : "Éditeurs Réunis", me racontant que cette maison était dynamique, efficace, qu'ils favorisaient les auteurs amoureux de l'Histoire. Je n'en avais jamais entendu parler. Un peu plus tard, je suis repassé saluer madame Gill pour la remercier de m'avoir écouté.

    En avril, j'ai suivi les conseils de Pauline Gill : ne pas envoyer de manuscrit, mais un curriculum vitae de ce que j'avais accompli avec mes huit romans : mes rencontres avec le public, les salons du livre, le chiffre de mes ventes, un dossier de presse, etc. Les Éditeurs réunis m'ont répondu, réclamant un ou plusieurs manuscrits. J'en ai envoyé trois. Dès le début de septembre, L'amour entre parenthèses était accepté. Une année et quelques semaines après ma rencontre avec Pauline Gill, un nouveau roman m'enchante et me permet de poursuivre ma route de créateur.

    Sans Pauline Gill, j'aurais abandonné. Je tiens à remercier publiquement Pauline Gill pour son humanité et sa compréhension. Une grande dame à qui je dédie Les bonnes soeurs (L'amour entre parenthèses).

    Photo ci-haut : madame Gill au salon du livre de l'Abitibi-Témiscamingue tenu à Ville-Marie en 2001.

    Brièvement, quelques mots sur Les Éditeurs réunis, maison fondée en 2007 par monsieur Daniel Bertrand, ayant acquis son expérience chez Stanké. Cet éditeur propose des romans populaires, qu'ils soient relatifs à l'Histoire ou qu'ils nous entretiennent de personnages réels. La jeune compagnie a le vent dans les voiles, pouvant compter sur la collaboration de commerces à grande surface. Je vous invite à visiter leur site Internet à l'adresse suivante :

    http://www.lesediteursreunis.com/index.html

      


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